Par deux mécanismes qui agissent de concert. D'abord la validation : vous fixez les endroits où le programme s'arrête et attend un humain. Un rapport interne peut passer seul ; avant quelque chose de conséquent — comptabiliser, envoyer, déposer — la plupart préfèrent y jeter un œil. Le système propose, l'humain décide. Ensuite, un journal d'audit sans faille : chaque opération pertinente reste traçable — quel processus, quand, avec quel résultat, qui a validé. Le programme vous décharge du travail, pas du contrôle.